Altercation entre Thomas Joly et la stalinienne Michèle Cahu au conseil régional de Picardie

Publié le par La rédaction

Vendredi 17 avril, lors de la commission permanente du Conseil régional de Picardie, Thomas Joly du groupe Patrie et Liberté et membre du Parti de la France s'est élevé contre un dossier, présenté dans le cadre du dispositif Picardie en Fête, qui prévoyait de subventionner à Estrées-Saint-Denis une soirée consacrée au hip hop ainsi qu'aux danses brésiliennes et africaines.

Expliquant que, pour l'instant, la bonne ville d'Estrées-Saint-Denis était à peu près préservée de l'immigration-invasion et des joies du multiculturalisme y afférant, il lui apparaissait déplorable que, pour des raisons idéologiques, on impose à cette commune, avec l'argent des contribuables, une sous-culture urbaine comme le rap ou des pratiques culturelles venues d'ailleurs qui n'ont rien à voir avec les traditions picardes.

Alors que le dossier était passé depuis 5 minutes, rapide comme l'éclair, Michèle Cahu, vice-présidente communiste en charge de la coopération décentralisée qui se rend un peu partout dans le monde depuis 2004 aux frais des Picards pour y distribuer leur argent, a fait part de son indignation à l'assemblée régionale en raison de ses propos inqualifiables selon cette représentante du parti aux 100 millions de victimes.

L' accusant d'avoir parlé de "sous-culture africaine", ce que le procès-verbal infirmera, elle a émis la possibilité de  poursuivre Thomas Joly devant les tribunaux ! Il a évidemment renvoyé cette stalinienne à ses fantasmes, précisant qu' il respectait les cultures de toutes les civilisations mais qu'il ne souhaitait pas que l'on impose aux Français, chez eux, avec leurs impôts, les traditions du monde entier.

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