Affaire Méric : pain béni pour justifier la répression contre la Résistance nationale !

Publié le par La rédaction

Yves Darchicourt

Qu'on arrête de bourrer le mou du citoyen ! Même si c'est prêcher dans le désert, il est quand même temps de remettre les pendules à l'heure, tant sur le déroulement de l'affaire et l'enquête que sur sa récupération politico-médiatique.

Un méchant hasard fait se rencontrer à la même vente de fringues un bcbg étudiant sciencepolitisé à l'ultra-gauche et un front bas du populaire au "look" insupportable pour un révolutionnaire salonard. Lequel a joué au roquet et provoqué l'autre ? Qui a présumé de ses muscles et déclenché la funeste bagarre ? On sait bien qu'un policier un temps soit peu professionnel et obeissant peut, outre sélectionner les témoins, faire dire tout et son contraire à ces mêmes témoins; dans cette affaire, le directeur d'enquête - celui qui "dirige" au sens propre donc ici qui "oriente" - est le Parquet de Paris, c'est à dire le ministre de l'intérieur...dont on connaît le sectarisme haineux envers ce qui, même de fort loin, évoque pour lui les adversaires du mondialisme et du politiquement correct. Nul doute que l'enquête sera rondement menée et accablante pour ceux que les médias ont eu consigne de désigner comme uniques responsables et coupables obligés, comme ce fut le cas à Lille lors de la rixe opposant "skins" et invertis aux abords d'un bar gay ou lors de la Manif'pour tous où les policiers infiltrés par Valls ont caillassés leurs collègues CRS ou Gardes Mobiles pour susciter les troubles et en faire accuser les jeunes nationalistes.

L'afaire est évidemment pain béni pour tous les politiciens du Système à l'unisson dans les cris d'orfraies poussés du Front de Gauche au Front Marino-poreux en passant par l'UMPS et le centre mou. Haro sur la droite nationale, radicale, identitaire et solidariste et ce même si elle n'a rien à voir dans le fait divers. Il est quand même stupéfiant de voir les gauchistes présentés comme des politiques responsables, respectueux de la république et de la démocratie, victimes de l'intolérance et du fâchisme. Ceux de ma génération qui sont comme moi passés par Occident, Ordre Nouveau, le Parti des Forces Nouvelles et le Front National d'avant sa déliquescence marinienne pourront en témoigner : durant des années, il ne fut quasiment jamais possible de distribuer des tracts, de coller des affiches, de tenir une permanence ou d'organiser une réunion publique sans devoir faire face aux agressions les plus violentes des groupes gauchistes et de leurs supplétifs exotiques. C'est encore le cas aujourd'hui quand ils sont ragaillardis par le sniff et suffisamment supérieurs en nombre; sans compter  - o tempora o mores - qu'ils n'hésitent plus à aller pleurer au commissariat le plus proche quand ils se prennent une raclée vite et favorablement médiatisée.

Car les admirateurs de Lénine, de Trotsky, de Staline, de Mao, de Pol Pot et de Castro - c'est à dire des plus grands criminels politiques de l'Histoire -  bénéficient de la complaisance des institutions du Système et de la sympathie à peine voilée de la médiacratie, il est vrai amplement fournie en petits bourges de Sciences Po.

Et cela durera tant que ne sera pas donné le grand coup de balai salvateur, peut-être dans les urnes, plus certainement dans la rue.

Rassemblement - Résistance – Reconquête

 

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