Dimanche 16 janvier 2011, Triste jour pour le Mouvement National

Publié le par La rédaction

Marine la fille de Jean Marie Le Pen élue présidente du Front National.

Départ annoncé de Roger Holeindre.

 

 

Front National : la victoire du politiquement correct et des médias

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Marine Le Pen succède à son papa à la tête du Front National après une "campagne électorale" interne qui ne laissait pratiquement aucune chance à son fort courageux adversaire : certain(es) parleront sans doute de bidouillages...des aigris probablement, tout le monde sait qu'il n'y a qu'au PS que l'on bourre les urnes et qu'on invente des votants !

A part être née Le Pen, La dame ne doit pas grand chose à sa propre personnalité dans son ascension, propulsée qu'elle fut par papa et ses courtisans qui surent purger l'appareil interne des opposants à la dérive monarchique du FN, devenu en quelque sorte une "affaire de famille".

Et puis surtout, cette "élection" consacre la victoire du Système en place qui vient de se protéger à sa droite par une "parti tampon" chargé de canaliser un mécontentement grandissant qui trouve sa source dans les problèmes criants d'immigration de peuplement, d'islamisation galopante et de la menace mortelle qui pèse sur notre identité. La parfaite illustration en a été donnée par le parti pris outrancier des médias ( des politiques au people ) en faveur de la dame qui leur est désormais éminemment redevable, une dette qu'ils sauront lui rappeler avec constance.

Le FN n'est plus que l'ombre de lui-même, une machine à endormir, à tromper le gaulois. Mais ses militants sincères demeurent et il est fort possible, sinon probable, qu'ils aillent rejoindre le vaste rassemblement de la droite nationale et identitaire qui se met en place lentement mais sûrement.

C'est une question de survie : rassemblement - résistance - reconquête !

MPYD http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/

 

 

Holeindre: "Je quitte le Front national"

EXCLUSIF - Co-fondateur du FN, l'ancien Résistant Roger Holeindre, l'un des "héros" de l'extrême droite depuis plus de quarante ans, annonce avec fracas au Journal du Dimanche son intention de quitter le parti après la victoire annoncée de Marine Le Pen à la présidence du parti.

Roger Holeindre Exclusif leJDD.fr

Roger Holeindre fut le cofondateur du FN en 1972. (Reuters)

 

La mine effarée des militants venus se faire dédicacer ses derniers ouvrages n'y changera rien: derrière le stand qu'il tient au rez-de-chaussée du centre des congrès de Tours, l'ex-député Roger Holeindre annonce avec fracas son départ du Front national, parti dont il était, avec Jean-Marie Le Pen, le co-fondateur en 1972. La raison de cette défection surprise: l'élection, non encore officialisée, de Marine Le Pen à la tête du mouvement d'extrême droite. "Marine Le Pen n'incarne en rien les valeurs que je défends depuis toujours", balaie d'une voix forte et d'un revers de main celui qui fut l'un des plus jeunes Résistants, âgé aujourd'hui de 83 ans.

"Je n'ai jamais été ringard"

Choqué, comme beaucoup d'autres à Tours, que les résultats de ce scrutin aient "fuité" dans la presse 24 heures avant leur annonce officielle, l'ancien député refuse de participer à la vie d'un Front national "sous la coupe des médias". "Je n'ai pas besoin d'être ringardisé, car je n'ai jamais été ringard, sinon, cela voudrait dire que je n'ai dit que des conneries depuis cinquante ans", tonne encore ce membre du bureau politique du FN, en référence à l'entreprise de "dédiabolisation" du parti engagée par Marine Le Pen. Soutien de Bruno Gollnisch dans la course au fauteuil de Jean-Marie Le Pen, Roger Holeindre, qui incarne le courant solidariste et nationaliste au sein du FN, estime que "les idées que je défends pour la France et l'Europe seront toujours à défendre avec Marine Le Pen". Et même si l'ancien "para" ne pousse personne à prendre la tangente -"Je ne suis pas de ceux qui crachent dans la soupe", se défend-il- il fait tout de même le pari d'autres défections dans les rangs frontistes.

Pour l'heure, cette annonce a surtout fait l'effet d'une bombe dans les hauteurs du parti lepéniste. Le trésorier du parti Wallerand de Saint-Just, soutien de Marine Le Pen, fait part de son profond étonnement, appelant les uns et les autres dans le camp Gollnisch, à "ne pas sombrer dans la paranoïa". Membre du bureau politique et proche de Bruno Gollnisch, Bruno Subtil, tout à sa surprise, parle, lui, de décision "extrêmement grave et dommageable pour notre mouvement".

 

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