Le camp des saints, roman prémonitoire de Jean Raspail

Publié le par La rédaction

 

Un grand livre à lire, à relire et à offrirCamp-20des-20Saints.jpg


Le camp des saints, roman prémonitoire de Jean Raspail. Editions Robert Laffont.


Publié en 1973, Jean Raspail y décrit les conséquences tragiques d'une immigration massive sur la civilisation occidentale, et la France en particulier.


« Dans le delta du Gange, un million de miséreux prend d'assaut des cargos. Ceux-ci voguent alors vers un Occident incapable de leur faire modifier leur route, sous l'œil impuissant des gouvernements aux abois. Au nom des droits de l’homme toutes les hautes autorités morales et religieuses ne réagissent pas, prises à leur propre piège. Après un interminable périple les navires s'échouent sur la Côte d’Azur. Ils sont l’avant-garde du tiers-monde qui envahit « pacifiquement » l’Occident. »


Raspail décrit avec lucidité la conscience occidentale frappé de plein fouet, l’exode des nantis, le débordement des populations des quartiers, la veulerie des médiats, la passivité de la population autochtone et les sentiments humanistes de l'armée incapable de s’opposer à ce déferlement humain.

Dans ce roman, qui comporte de nombreuses références à l'Apocalypse de saint Jean, Jean Raspail prédit la submersion de la France, l'incapacité tant des pouvoirs publics que de la population à réagir face à cette invasion, pacifique, mais lourde de conséquences pour notre civilisation. Raspail en tire une farce tragique aux accents prophétiques.

A tout les niveaux, conscience universelle, gouvernements, et surtout chacun en soi-même, on se pose la question, mais trop tard: que faire?

C’est ce choc inéluctable que raconte le camp des saints.


A la sortie du camp des saints, ils ont dit:

Hervé Bazin: Un livre percutant et courageux.


Jacques Benoist-Méchin:
Peu nombreux sont les livres qui m’ont causé une plus grande impression au cours de ces dernières années. Plus j’observe l’évolution du monde et plus je crains que le camp des saints ait une valeur prophétique.


Jean Cau:
Et si Jean Raspail n’était, avec le camp des saints, ni un prophète, ni un romancier visionnaire, mais simplement l’implacable historien de notre futur? Et si ce livre était l’éclair illuminant un paysage de demain, déjà aujourd’hui, frappé par la foudre?


Bernard Clavel:
A la fois bouleversant et révoltant, ce livre redoutable dont nous pouvons craindre qu’il ne soit prophétique.


Michel Déon:
Le camp des saints est beaucoup plus qu’un fascinant roman: c’est une tragédie sarcastique, notre tombeau ouvert et, peut-être, l’expression la plus juste de ce que sera le jugement dernier.


Jean Fourastié:
Le camp des saints évoque d’une manière fulgurante l’impasse tragique où s’engage le monde depuis que les nations occidentales n’en ont plus le contrôle.


Thierry Maulnier:
Le camps des saints, ce grand livre, nous donne moins un divertissement qu’un avertissement. La grande marée qui menace de submerger le vieil Occident s’approche déjà de nous. Les anciens cadrans solaires disaient: « il est plus tard que tu ne crois ».

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