Ce n'est pas nous qui le disons...
Un article trouvé sur le "nouveau National Hebdo"
FN : TOUT VA TRES BIEN, MADAME LA MARQUISE…
jeudi 19 février 2009, par Pierre Picace
Pour le Front national, faire un bon score aux européennes est impératif, afin d’échapper à la désintégration. Face à la concurrence des partis souverainistes de circonstances, de ses divisions internes, de ses problèmes de trésorerie le parti de Jean-Marie Le Pen joue son "leadership" sur la Droite nationale. Mais, est-il encore capable de mener une campagne, pour cela ? Malgré les rodomontades de certains de ses membres, le Front National ne va pas bien.
C’est dur à admettre pourtant c’est la réalité, aussi on peut lire sous la plume d’Olivier Carer [1] le constat suivant : "Sur le terrain, à part quelques trop rares initiatives remarquables, lorsque ce n’est pas le vide, c’est le bide : activisme brouillonneux et laborieux, actions anachroniques ou inutiles, réactions bâclées ou insignifiantes, communiqués indigents." et de souligner la désorganisation qui règne sur "le Carré" : "Plus d’action, plus de réflexion, plus d’édition, plus de formation, plus d’organisation, face à ce qui ressemble à une spirale de la disparition politique, les plus fatalistes préfèrent s’apaiser dans une nostalgie anesthésiante."
A cinq mois des européennes, avec un sondage (c’est le premier, et il n’est, finalement, pas très significatif) lui donnant un petit 6%, il n’y a effectivement, pas de quoi pavoiser. Ces élections pourraient très bien être, celles de la dernière chance pour un FN qui est arrivé au tournant de son histoire.
Notes [1] :
Olivier Carer est le pseudonyme de Philippe Olivier, beau-frère de Marine Le Pen, que beaucoup considère comme étant son conseiller "occulte".
Note de la rédaction :
Philippe Olivier était l'un des protagonistes des plus virulent et des plus actifs anti-Le Pen lors du "putsch" mégretiste, revenu depuis peu dans l'entourage proche de Marine Le Pen.
Avec des amis comme ça, ils n'ont pas besoin d'ennemis.
FN : TOUT VA TRES BIEN, MADAME LA MARQUISE…
jeudi 19 février 2009, par Pierre Picace
Pour le Front national, faire un bon score aux européennes est impératif, afin d’échapper à la désintégration. Face à la concurrence des partis souverainistes de circonstances, de ses divisions internes, de ses problèmes de trésorerie le parti de Jean-Marie Le Pen joue son "leadership" sur la Droite nationale. Mais, est-il encore capable de mener une campagne, pour cela ? Malgré les rodomontades de certains de ses membres, le Front National ne va pas bien.C’est dur à admettre pourtant c’est la réalité, aussi on peut lire sous la plume d’Olivier Carer [1] le constat suivant : "Sur le terrain, à part quelques trop rares initiatives remarquables, lorsque ce n’est pas le vide, c’est le bide : activisme brouillonneux et laborieux, actions anachroniques ou inutiles, réactions bâclées ou insignifiantes, communiqués indigents." et de souligner la désorganisation qui règne sur "le Carré" : "Plus d’action, plus de réflexion, plus d’édition, plus de formation, plus d’organisation, face à ce qui ressemble à une spirale de la disparition politique, les plus fatalistes préfèrent s’apaiser dans une nostalgie anesthésiante."
A cinq mois des européennes, avec un sondage (c’est le premier, et il n’est, finalement, pas très significatif) lui donnant un petit 6%, il n’y a effectivement, pas de quoi pavoiser. Ces élections pourraient très bien être, celles de la dernière chance pour un FN qui est arrivé au tournant de son histoire.
Notes [1] :
Olivier Carer est le pseudonyme de Philippe Olivier, beau-frère de Marine Le Pen, que beaucoup considère comme étant son conseiller "occulte".
Note de la rédaction :
Philippe Olivier était l'un des protagonistes des plus virulent et des plus actifs anti-Le Pen lors du "putsch" mégretiste, revenu depuis peu dans l'entourage proche de Marine Le Pen.
Avec des amis comme ça, ils n'ont pas besoin d'ennemis.
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