Le plan secret de Sarkozy pour la vaccination contre la grippe porcine

Publié le par La rédaction

Le plan secret de vaccination contre la grippe porcine de Sarkozy
 par F. William Engdahl

Article original en anglais, Sarkozy's Secret Plan for 
Mandatory Swine Flu Vaccination, publié le 3 juin 2009.

Traduit de l'Anglais car en France la liberté d'expression est en danger


 Selon un article sur des fuites dans un journal français, le  gouvernement français est en train de mettre au point des plans  secrets, pour imposer à l'ensemble de la population française une  campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre  l'éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent,  va même à l'encontre des recommandations des avis de la santé  publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la  panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour.  Selon un article de l'édition du 30 mai du quotidien français  Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a autorisé une dépense  d'environ 1 milliard d'euros pour acheter des vaccins, destinés  prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c'est que, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n'ont  réussi àisoler,photographier au microscope électronique, ni à  classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de  scientifique n'indique non plus que des virologistes français  l'aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une  maladie supposée, qui n'est même pas caractérisée, est pour le  moins douteux. 
Encore plus étrange, il y a l'aveu de la Food & Drug  Administration du régime étasunien, l'organisme chargé de la
santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test »  autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n'est même  pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présent��s à  ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus  H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve  médico-légale qu'ils soient dus effectivement à ce genre de  virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès  rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu'on dénomme infections opportunistes.  Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui  sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires  de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies  respiratoires. Aux États-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à  la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la  France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de  santé comme ayant les « symptômes » du H1N1. Il est intéressant  de noter ce que citent l'OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 :  température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. 
Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la  grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours,  tout comme dans le cas d'un mauvais rhume.
 
Objectif : Militariser la santé publique
 
Il devient de plus en plus évident qu'une arrière-pensée est  derrière les vagues successives de panique de masse créées ces  dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes  gouvernementaux. Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie  mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard  émergea la preuve du fait que l'ESB était la conséquence de la 
vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs  qu'elles ont sous la peau. Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le  mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les  autorités vétérinaires d'Allemagne, de Suisse et d'Autriche ont  imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des  médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures 
d'insectes prétendument porteurs de maladie habituellement  inoffensives.
La vaccination des animaux des cheptels a été rendue  obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine 
qu'elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes  pourrait être liée à la mort. Tous les animaux de plus de trois  mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la  publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en  masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production  laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets. Les  vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne  apparemment n'avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou  mercure, en tant qu'adjuvants et/ou conservateurs, tous deux  hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la  plupart des vaccins humains.
 En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès  des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en  Autriche, il n'a pas été tenu compte des alertes et la  vaccination de masse obligatoire a continué. Il n'est guère
étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.
 Le rapport d'un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en  automne, le gouvernement français va dépenser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en  automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous  serons prêts à attaquer dans un délai très court, » explique la ministre de la Santé. Selon les sources, l'État veut commander  100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois  laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux  derniers sont des compagnies françaises.
 Le rapport français vient juste après l'adoption par le Sénat  de l'État du Massachusetts d'un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans  l'hôpital d'État de l'État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu'il n'existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en  plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies  d'oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins  obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus grave que la grippe dont ils  devraient nous prémunir.
 Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de  Rockville dans le Maryland, vient juste d'annoncer assez 
opportunément qu'elle développe un vaccin contre le H1N1, basé  sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois  protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la  réplication. Le vaccin est produit grâce à des techniques de  modification gén��tique des organismes ou des OGM. L'annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte  d'exercice financier de 36 millions de dollars.
 
 Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par  l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d'une  éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu'elle a  été rebaptisée, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a  informé les Canadiens de rapports internationaux sur des  hallucinations et des comportements anormaux, dont l'automutilation, chez des patients prenant le médicament  antiviral Tamiflu.
Dans certains cas, la mort a été le résultat,  et de graves complications pulmonaires sont largement associées 
au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l'ancien  secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.
 En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer  aux électeurs qu'il était un Président « pratique. »
 La pandémie  de 1976 n'arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la  production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.
 La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les  effets secondaires sont inconnus, parce qu'ils n'ont pas ��té  rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper  le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années  30, lors d'expériences humaines de masse, effectuées avec des 
prisonniers handicapés mentaux et d'autres personnes  défavorisées. 
 

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